Arbre généalogique en ligne
Grâce aux recherches généalogiques de mon papa, André, j’ai pu récupérer sur son ordinateur un fichier généré par Heredis et l’importer dans Geneanet. Cette plateforme en ligne me semblait la meilleure option afin de garder consultables et utilisables par d’autres ces informations généalogiques, sur une plateforme française (siège social à Paris selon la page Wikipédia de Geneanet).
Ces informations sont donc sur Geneanet, consultables de manière publique, à partir de par exemple Jakob Leuthold, sous forme de fiche ou d’arbre généalogique. Il fut un arrière-arrière-arrière-grand-père, à qui une page est dédiée sur ce site, ayant été un guide de montage avec une renommée certaine dans les Alpes bernoises, en Suisse, dans les années 1840.
Elles ont été ensuite complétées par des données retrouvées sur des papiers, manuscrits ou non, pour monter actuellement à près de 500 personnes, dont 122 ascendants directs avec prénom et nom. Côté paternel, Leuthold, cela remonte dans les années 1500 avec 13 générations, et côté Stauffer 1700. Côté maternel, en l’état 4 générations.
Sources : mémoire de mon papa, tradition orale, archives communales (Guttannen, BE) et cantonales (Meiringen, BE), et données en ligne.
Ci-dessus, photo non datée avec (de gauche à droite) Henri Stauffer, Marc-André Leuthold (un des mes grand-pères), Marguerite Leuthold et Marc Timothée Stauffer. Vers 1910-1915, dans pâturage jurassien, certainement dans les environs des Ponts-de-Martel (NE, Suisse).
Petites histoires
Dans l’Histoire, il y a toutes ces plus ou moins petites histoires familiales. J’ai entendu parler et retrouvé :
- De Jakob Leuthold, évidemment, mais j’avais uniquement entendu dire qu’il avait été guide de montage.
- Un ancêtre, Pierre Alexis Defrancesco, est venu à pied d’Augio, dans le Val Calanca (Grisons), au Locle. Pourquoi ? J’aurais dû demander à ma « grand-maman des Ponts »…
- Par internet, un descendant de Jakob Leuthold père (ancêtre commun) nous a retrouvé, et a partagé que sa fille Magdalena Leuthold avait épousé un « Dr. John Mettler » de Blumenstein (Berne) et qu’il avaient émigré aux États-Unis en 1853. Ils avaient alors quitté la Suisse pour Le Havre, navigué pendant plusieurs semaines vers New York sur un trois-mâts. Ils sont alors d’abord allés à Preston, dans l’Ouest canadien, avant de déménager dans l’Ohio et l’Iowa.
Pourquoi ce Johannes (John) Mettler avait-il décidé d’émigrer aux États-Unis ? D’après cette source : « (…) so after a time he decided to come to the United States because he resented being under the rule of the King of England. », il ne supportait plus (en Suisse) d’être sous la domination du roi d’Angleterre (!?). Quelle histoire, une telle mobilité il y a presque 200 ans ! - A creuser : d’après ce descendant américain et son histoire de famille, les deux frères Meyer (Johann Rudolf Meyer et Hieronymus Meyer) très connus pour leurs exploits alpins (dont la 1ère de la Jungfrau) étaient des oncles de Magdalena Leuthold, un soeur de Jakob Leuthold fils. Ce serait intéressant d’établir plus exactement ce lien de parenté, mais cela montre que le monde des guides de montagne bernois de la 1ère moitié du 19ème siècle était décidément bien petit !
Une famille d’horlogers, Pontifa
De nombreaux horlogers ont œuvré du côté paternel, dans les familles Stauffer, Leuthold et ensuite la succession Montandon, notamment au travers de Pontifa.
Ci-dessus, carton de présentation de la fabrique de montres à complications de Marc-Timothée Stauffer, né en 1874, frère de mon arrière-grand-mère Laure-Margerite Stauffer (1875-1950).
Ci-dessus, carte de visite de mon grand-père Marc André Leuthold (1902-1963), de l’entreprise familiale Pontifa. A noter le logo différent de celui que j’ai connu (voir ci-dessous, l’en-tête de lettre).
Cette carte de visite spécifie les 4 générations d’horlogers. Un papier à en-tête de Pontifa indique « Depuis 1850 » (voir ci-dessous), par contre je ne sais pas si le nom a vraiment été créé en 1850 (j’en doute, comme Marc-Timothée était connu sous son nom, d’après ce carton de présentation), ou si c’est le démarrage par Henri Stauffer de cette transmission familiale qui faisait remonter cette tradition horlogère dans la famille à 1850.
En-tête de lettre de Pontifa, d’une lettre datée du 2 juillet 1976.
Avec un cousin et une cousine travaillant encore dans l’horlogerie dans « le Haut » (du Canton de Neuchâtel), cela fait donc 6 générations dans l’horlogerie.